Une cartographie des compétences acquises par les participants a été réalisée lors de la convention citoyenne sur la fin de vie. En attendant une validation des acquis, espère Matthieu Sanchez, citoyen impliqué.
Est-il raisonnable ou déraisonnable de prendre le temps du débat en période d'urgence climatique ? Présentation des éclairages que nous avons réunis pour ce dossier.
Rémi Radiguet, juriste, constate que le droit à la participation est entamé par des réformes adoptées au nom de l'urgence environnementale.
Le temps presse et Andreas Rüdinger, expert à l'Iddri, en a assez des débats qui n'avancent pas. Il propose de mieux les cadrer et de leur donner plus d'ambition.
L'anthropologue Philippe Descola invite à redéfinir radicalement notre relation aux mondes vivants pour être en mesure d'imaginer la transition écologique.
Face à l’urgence climatique, l’État fait surtout des choix techniques de changement d'énergie sans mettre en débat la dimension sociale de cette transition, analysent les chercheurs Angélique Palle et Florian Opillard.
La participation citoyenne a peu d'effet sur les choix d'aménagements. La sociologue Stéphanie Dechézelles publie une enquête de terrain sur l'éolien terrestre.
En matière de transition, on sait vers où aller. Mais comment fait-on ? Pour Anne-Laure Garcin, la place des citoyens est dans une réflexion stratégique.
Les projets citoyens d'énergie renouvelable permettent de garder la maitrise des aménagements et de trouver un sens collectif à la transition. Energie Partagée, animateur de ce mouvement, en dresse le bilan.
Les Françaises et les Français voient la démocratie participative d’un bon œil. Une appréciation apparemment contradictoire avec les chiffres de la participation.
Pour Guillaume Petit, politiste et spécialiste de l’engagement participatif, la participation ne peut pas concerner tout le monde.
Alexandra Villarroel, responsable des programmes de science participative du Muséum national d'Histoire naturelle, constate que la mobilisation des citoyens n'est pas un problème.
L’engagement des bénévoles est massif et mobilise toutes les catégories de la population, observe Floriant Covelli, de l'Institut français du Monde associatif. Mais les motivations évoluent.
Selon la politiste Jessica Sainty, la majorité des citoyens accepte avec fatalisme les limites de la démocratie représentative et n'envisage pas de participer.
Les mouvements sociaux montrent que les citoyens souhaitent participer à la vie publique. Pour Dorian Dreuil, ceux-ci sont loin de se satisfaire de la représentation politique.
No More Content